Vers une fusion de plusieurs agences de l’ONU pour améliorer l’efficacité de l’action humanitaire et sanitaire

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Des agents de santé circulent pour administrer les vaccins dans la région de Makindye, à Kampala, en Ouganda.

L’année 2025 est un moment charnière pour la santé mondiale et son réseau complexe d’organisations publiques, privées, multilatérales, non gouvernementales et philanthropiques. Nombre de leurs représentants sont basés à Genève, en Suisse, autour du Palais des nations. Confrontées aux coupes budgétaires annoncées par les principaux bailleurs historiques, les organisations multilatérales n’ont d’autre choix que de se restructurer et de réfléchir à la meilleure manière de rationaliser une expertise qui s’est beaucoup fragmentée ces dernières années.

« La santé mondiale est en crise budgétaire », souligne Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale, à Genève. La baisse généralisée de l’aide au développement était engagée dans plusieurs pays quand les Etats-Unis ont annoncé en janvier, à peine l’administration Trump installée, un coup de rabot généralisé. L’Allemagne, le Royaume-Uni, mais aussi la France, ont mis en place, dès 2024, des baisses de leur aide au développement de l’ordre de 30 % à 40 %. Le coup de tonnerre américain précipite ainsi une crise déjà bien installée depuis la pandémie de Covid-19.

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