Pourquoi les réserves pétrolières du Venezuela ne sont sans doute pas « les plus importantes du monde »

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Pourquoi les réserves pétrolières du Venezuela ne sont sans doute pas « les plus importantes du monde »

Si le pays sud-américain possède bien des ressources gigantesques dans son sous-sol, des critères technologiques et économiques déterminent dans quelle proportion elles pourront être exploitées de manière rentable.

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Publié aujourd’hui à 14h30

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Un employé de Ferrominera Orinoco roule un baril vide à Ciudad Piar, dans l’Etat de Bolivar, au Venezuela, le 2 novembre 2017.

Les réserves pétrolières du Venezuela sont les plus importantes du monde. Depuis que les Etats-Unis ont annoncé vouloir en prendre le contrôle, après l’enlèvement du président Nicolas Maduro, le 3 janvier, cette affirmation a été largement répétée. Et pour cause : elle émane notamment de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP, dont le Venezuela fait partie) et de l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Ces sources-clés indiquent que le Venezuela est assis sur quelque 300 milliards de barils de « réserves prouvées », soit un peu plus que celles de l’Arabie saoudite.

Pourtant, cette affirmation fait débat parmi les experts. Rystad Energy notamment, l’une des principales agences d’intelligence économique sur le sujet, considère que les réserves du Venezuela sont largement surestimées. Selon des documents repérés par le spécialiste du pétrole Matthieu Auzanneau, et consultés par Le Monde, ce cabinet de conseil basé en Norvège indique même que ces réserves seraient en réalité… dix fois moins importantes qu’annoncé. Signe du caractère sensible de la question, Rystad Energy a dépublié, début janvier, après l’opération militaire américaine, le communiqué relayant ces chiffres. « Les réserves dites “prouvées” que déclarent les Etats sont celles que tout le monde cite et utilise… sauf les pétroliers, car ce sont des chiffres invérifiables et qui n’ont guère de sens techniquement », assure Matthieu Auzanneau, également directeur du cercle de réflexion The Shift Project.

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