Séisme en Birmanie : les coupes budgétaires de l’administration Trump entravent le déploiement de l’aide américaine

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Des secouristes chinois (en bleu) recherchent des victimes coincées sous les décombres d’un temple endommagé à Mandalay, le 30 mars 2025, deux jours après un tremblement de terre qui a frappé le centre de la Birmanie.

Les Birmans pourraient être parmi les premières victimes de la politique de Donald Trump. Alors que le pays a subi le 28 mars un séisme d’une rare intensité faisant plus de 2 000 victimes (un bilan provisoire), l’aide américaine, en pleine tourmente après les coupes claires menées sous la houlette d’Elon Musk, n’a pas rallié le terrain.

A la suite de la demande d’aide de la junte militaire au pouvoir à Naypyidaw, Chinois, Russes et Indiens ont envoyé des équipes d’urgence et du matériel. La Chine s’est engagée à verser 14 millions de dollars, a envoyé 126 secouristes et six chiens, ainsi que des kits médicaux, des drones et des détecteurs de tremblements de terre. De leur côté, les trois premiers Américains ne devraient pas arriver sur place avant mercredi, ont admis, auprès du New York Times, des responsables « au fait des efforts de déploiement ». Mardi matin, reprenant la porte-parole du département d’Etat, Tammy Bruce, l’AFP annonçait qu’« équipe américaine d’experts humanitaires basée dans la région se rendra en Birmanie pour identifier les besoins les plus urgents de la population, notamment en matière d’abris d’urgence, de nourriture, de besoins médicaux et d’accès à l’eau ».

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