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Ces résultats mettent en évidence l’urgence pour les entreprises d’intégrer ces risques dans leurs stratégies à long terme, notamment en s’appuyant sur la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) et l’analyse de double-matérialité. En effet, la CSRD, entrée en vigueur en 2024, impose aux entreprises de fournir des informations détaillées sur la manière dont les risques climatiques (physiques et de transition) affectent leurs activités et leur performance financière. L’analyse de double-matérialité, qui évalue les impacts des risques climatiques à la fois sur les activités de l’entreprise et sur l’environnement, devient donc un outil essentiel pour une gestion proactive de ces risques.
Ce rapport rappelle également que bien que les risques physiques soient souvent mieux compris dans certains secteurs comme l’énergie, de nombreuses entreprises ne mesurent pas encore l’impact financier de ces risques. Il est essentiel qu’elles adoptent des approches rigoureuses d’évaluation des risques physiques à travers des outils comme la double-matérialité pour garantir leur pérennité et leur conformité avec les normes de reporting durable.
« Les entreprises qui ne prennent pas en compte les risques physiques liés au climat dans leurs stratégies à long terme s’exposent à des coûts financiers colossaux. L’intégration de la double-matérialité dans la gestion des risques climatiques est essentielle pour anticiper ces impacts et assurer la résilience de leurs opérations face à un avenir incertain, » précise Thomas Guyot, CSO de Tennaxia.
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