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Pourquoi l’Elysée débranche le PDG d’EDF
L’annonce, vendredi, du non-renouvellement de Luc Rémont, deux ans et trois mois après sa nomination, symbolise les divergences stratégiques entre l’entreprise et l’Etat actionnaire.
Par Adrien Pécout
Temps de Lecture 4 min.
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Les bruits de couloir se sont confirmés et, après avoir empiré ces derniers jours, les relations décidément compliquées entre EDF et l’Etat actionnaire ont fini par avoir raison de Luc Rémont. Nommé le 23 novembre 2022 par décret du président de la République, le président-directeur général de l’électricien national ne sera pas reconduit à son poste, a fait savoir l’Elysée, vendredi 21 mars, dans un bref communiqué de presse.
M. Rémont avait été coopté, à 53 ans, en remplacement d’un administrateur démissionnaire, et non pour une durée de quatre ans. Son mandat au conseil d’administration devait arriver à échéance au cours de l’été, mais le dirigeant pourrait céder la place dès ce printemps, à l’occasion d’une prochaine assemblée générale.
« Le président de la République [Emmanuel Macron] envisage, sur proposition du premier ministre [François Bayrou], de nommer M. Bernard Fontana en qualité de président-directeur général d’Electricité de France », indique l’Elysée. M. Fontana occupe jusqu’à présent le poste de directeur général de Framatome, chaudiériste de l’industrie nucléaire et filiale d’EDF. Pour accéder aux commandes de l’électricien, il devra au préalable recevoir l’aval de l’Assemblée nationale et du Sénat.
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