Polémique après la nomination de Dominique Voynet dans une instance liée au nucléaire

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Polémique après la nomination de Dominique Voynet dans une instance liée au nucléaire

La députée écologiste du Doubs va siéger au sein du Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire, une instance indépendante. Les députés Antoine Armand (Renaissance) et Raphaël Schellenberger (Les Républicains) dénoncent son « positionnement idéologique » sur le sujet.

Le Monde avec AFP

Publié le 20 mars 2025 à 01h04, modifié le 20 mars 2025 à 12h26

Temps de Lecture 1 min.

Dominique Voynet, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 20 janvier 2025.

La nomination de Dominique Voynet, opposante de longue date au nucléaire, au sein du Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), fait des vagues. Deux parlementaires, anciens responsables de la commission d’enquête parlementaire sur la souveraineté énergétique, dont l’ancien ministre de l’économie du gouvernement Barnier, Antoine Armand, ont protesté auprès de la présidente (Renaissance) de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, contre cette nomination, annoncée au Journal officiel mercredi 19 mars.

Le député du Haut-Rhin (Les Républicains) Raphaël Schellenberger et son collègue de Haute-Savoie (Renaissance) Antoine Armand, respectivement ancien président et rapporteur de cette commission, ont écrit à Mme Braun-Pivet pour protester contre cette décision qu’ils jugent « incompréhensible et préoccupante, alors que ces institutions doivent garder leur indépendance et une grande sérénité dans leur fonctionnement ».

Mme Voynet, députée (Les Ecologistes) du Doubs, a été ministre de l’environnement du gouvernement Jospin. Le HCTISN est une instance indépendante chargée de garantir et de promouvoir la transparence et l’information sur la sécurité du nucléaire.

« Elle aurait aimé saborder le nucléaire français »

L’audition de Mme Voynet devant la commission d’enquête sur la souveraineté énergétique, en février 2023, « a confirmé son positionnement idéologique et dogmatique face à la représentation nationale », écrivent les deux députés. « Pire encore, en décembre [2024], elle déclarait qu’elle aurait aimé saborder le nucléaire français », ajoutent-ils.

« Nous ne devons pas renouer avec des décennies d’approches militantes et irrationnelles, qui n’ont eu pour seul effet que d’affaiblir notre filière nucléaire et de freiner une transition écologique pragmatique et ambitieuse », poursuivent-ils. « C’est pourquoi nous vous demandons solennellement de reconsidérer cette nomination, afin de garantir que le HCTISN puisse remplir pleinement sa mission, en s’appuyant sur des faits scientifiques et l’expertise de membres impartiaux et compétents », concluent Antoine Armand et Raphaël Schellenberger.

Le Monde avec AFP

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