[ad_1]
Nucléaire : « Les missions d’origine du CEA résonnent beaucoup avec l’actualité »
Par Adrien Pécout
Temps de Lecture 3 min.
Article réservé aux abonnés
Deux œuvres au pochoir de l’artiste urbain C215 accueillent le visiteur dans le hall d’entrée de l’un des plus grands centres de recherche scientifique d’Europe, à Saclay (Essonne). L’une en mémoire du général de Gaulle, l’autre de Frédéric Joliot-Curie, premier haut-commissaire à l’énergie atomique (1946-1950). Créé par une ordonnance du 18 octobre 1945 voilà quatre-vingts ans, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) – et aux énergies alternatives, précise son appellation depuis 2010 – entend maintenant pleinement contribuer à la relance du nucléaire civil.
« Nos missions d’origine résonnent beaucoup avec l’actualité, affirme, dans un entretien au Monde, sa nouvelle administratrice générale, Anne-Isabelle Etienvre, nommée le 11 juillet en conseil des ministres. L’Etat souhaite que le CEA renforce son rôle de coordinateur de l’activité de R&D [recherche et développement] pour l’ensemble des acteurs dans le domaine de l’énergie nucléaire. » L’établissement public à caractère industriel et commercial compte plus de 22 000 salariés, répartis dans le pays à travers neuf centres de recherche.
Il vous reste 81.16% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
[ad_2]
Source link