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Les avions n’auront plus besoin d’allumer les gaz sur le tarmac pour les opérations au sol, par exemple la climatisation. En complément des premiers travaux d’urgence réalisés après l’abandon du transfert, l’aéroport de Nantes-Atlantique lance un important chantier dans le but de « contribuer à la décarbonation des activités aéroportuaires ».
L’opération, qui nécessitera la rondelette somme de 15 millions d’euros, vise à électrifier une douzaine de postes avion, ces endroits où stationnent les appareils, en contact avec l’aérogare. « Les avions n’auront plus besoin d’utiliser leur moteur auxiliaire ou des équipements thermiques sur le tarmac pour produire l’électricité nécessaire aux systèmes de l’avion et à sa climatisation, réduisant l’utilisation de combustible fossile », explique l’entité.
« Le projet permettra ainsi de contribuer activement à la réduction des émissions de CO2 liées aux opérations au sol à l’aéroport de Nantes : environ 2.400 tonnes […] seront ainsi évitées chaque année », se félicite AGO, société gestionnaire de l’aéroport Nantes-Atlantique détenue par Vinci, qui n’a pas pensé qu’aux avions.
Bus électriques
D’ici à fin 2025, « cent autres points de recharge électrique seront installés côté piste pour alimenter en électricité les véhicules aéroportuaires, les bus de piste dédiés au transport des passagers, les équipements d’assistance au sol (comme les tracteurs à bagages par exemple) et les avitailleurs », poursuit le communiqué de presse.
Le chantier est financé à 70 % par AGO avec le soutien de l’Union européenne (30 %). Son top départ a été donné alors que le nom du futur concessionnaire de l’aéroport, après un nouvel appel d’offres, est toujours attendu.
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