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Le vent va souffler fort sur une partie de la France ce mercredi. La dépression Kirk va entraîner des « pluies intenses » de la Vendée à la Champagne-Ardenne et des vents forts sur les Pyrénées, alerte Météo-France, qui a placé 30 départements en vigilance orange.
Parmi ces départements, 23 sont placés en vigilance orange pour « pluie-inondation », quatre pour « vent » (Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Loire et Rhône) et trois pour crues (Haute-Saône, Saône-et-Loire et Vosges), détaille le bulletin publié ce mercredi matin.
Des pluies diluviennes attendues
L’équivalent d’un mois de précipitations est attendu en une journée dans un axe allant de la Vendée à la Lorraine en passant par la région parisienne, précise l’organisme. Dans les Pays-de-la-Loire, première région touchée par le centre de la dépression, « 60 à 80 mm » et jusqu’à « 90 mm » de pluie sont localement attendus dans la journée.
En Loire-Atlantique, les pluies gagneront en intensité au cours de la journée, pouvant atteindre 10 à 15 mm en une heure, selon la préfecture. Aussi, « une hausse du niveau de vigilance » n’est pas exclue « sur le sud des Pays-de-la-Loire », prévient Météo-France. Les pluies s’atténueront progressivement mais « 40 à 60 mm » sont tout de même prévus sur le Bassin parisien et en Champagne-Ardenne et « 30 à 50 mm » près de la frontière belge.
Des pluies orageuses concerneront aussi les Alpes-Maritimes en soirée. Pour l’instant en vigilance jaune, elles pourraient être placées en alerte orange. Météo-France alerte sur des risques d’inondations, du fait de « sols déjà très humides ».
Météo-France n’estime par contre plus qu’à 17 le nombre de départements qui seront en vigilance orange jeudi, seulement pour « pluie-inondation », et principalement en Ile-de-France et en Lorraine.
Une année déjà particulièrement humide
La tempête Kirk poursuit la tendance très humide de l’année sur la majeure partie de la France métropolitaine. Au terme du mois de septembre le plus pluvieux depuis vingt-cinq ans, les cumuls moyens annuels de précipitations ont déjà été dépassés un peu partout dans le pays, à Nice, Saint-Nazaire, Strasbourg ou encore Le Mans et Paris.
A l’échelle mondiale, septembre a été marqué par des « précipitations extrêmes », exacerbées par les températures anormalement chaudes de la planète depuis plus d’un an, conséquence du changement climatique causé par les émissions de gaz à effet de serre de l’humanité, selon l’observatoire européen Copernicus.
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