Le plan de Paris pour réduire ses déchets de 100 000 tonnes d’ici à 2030, avec immeubles « zéro déchet », collectes préservantes ou ressourceries

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Un réparateur de montres de la ressourcerie La Petite Rockette, à Paris, le 4 septembre 2020.

A l’approche des fêtes de fin d’année, le premier étage de la « Ressourcerie de Belleville », dans le 20e arrondissement de Paris, pourrait passer pour l’atelier du père Noël. A défaut de lutins, des bénévoles s’affairent au milieu des étagères surchargées de vêtements et de jouets pour leur donner une seconde vie. Chemises, lampes, poupées sont inspectées, triées, rapiécées pour être revendues quelques euros et finir au pied d’un sapin plutôt qu’à la poubelle. « On vérifie même les puzzles, s’amuse Pascale Eon, coordinatrice du Réseau francilien du réemploi. Et pour s’assurer qu’ils sont complets, il faut les faire, parce que parfois ce n’est pas le bon nombre de pièces qui est indiqué. » La ressourcerie s’enorgueillit d’un taux de revalorisation de 93 % des objets collectés, soit un peu plus de 170 tonnes sauvées de l’incinération ou de l’enfouissement.

Réemployer plutôt que jeter, tel est le credo du nouveau plan de réduction des déchets qui doit être adopté mercredi 17 décembre lors du Conseil de Paris. Avec deux objectifs qualifiés d’« ambitieux » par la ville : réduire d’au moins 100 000 tonnes les déchets ménagers et assimilés d’ici à 2030 (soit une baisse de 10 % par rapport à 2023) et tripler la part des déchets « valorisés » (recyclage, compostage, méthanisation) pour passer de 20 % à 60 %.

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