La Sierra Leone recense plus de 3 000 cas de mpox, et 14 décès

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Médecins et infirmiers pénètrent dans la tente où sont hospitalisés les patients atteints de MPOX au centre de traitement de Kamituga, dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo, le 20 septembre 2024.

Le nombre de cas de mpox recensés en Sierra Leone depuis le début de l’année a atteint le chiffre de 3 011, dont quatorze personnes décédées après avoir contracté le virus, selon un bilan publié le 23 mai, par le ministère de la santé sierra-léonais.

Mi-mai, les autorités sanitaires avaient fait état de onze morts, et plus de 2 045 cas recensés dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Les seize districts de Sierra Leone recensent désormais des cas de mpox, selon les autorités sanitaires, qui annoncent avoir augmenté les capacités d’accueil des patients, en créant plusieurs centaines de lits supplémentaires.

450 lits supplémentaires

« Nous avons transformé un centre d’entraînement de la police, à Freetown, pour permettre l’installation de 400 lits pour accueillir des patients en phase de traitement », a expliqué à la presse le responsable en charge de la lutte anti-mpox, le docteur Mustapha Jalloh, lors de la visite d’un centre de traitement, jeudi 22 mai.

Cinquante lits supplémentaires ont également été mis en place et financés par l’ONG Médecins sans frontières, à Calaba Town, une banlieue déshéritée en périphérie de Freetown, a précisé M. Jalloh.

En réponse à l’augmentation des cas de mpox, le gouvernement a, depuis février, ouvert six centres de traitement dans la capitale pour améliorer la prise en charge des patients. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) leur a récemment fourni de l’équipement de protection, comme des masques, des gants, et des bottes.

La mpox, causé par un virus de la même famille que celui de la variole, se manifeste principalement par une forte fièvre et l’apparition de lésions cutanées, dites vésicules. Identifiée pour la première fois en République démocratique du Congo (RDC) en 1970, la maladie est longtemps restée circonscrite à une dizaine de pays africains. Elle a commencé en 2022 à s’étendre dans le reste du monde, notamment dans des pays développés où le virus n’avait jamais circulé. L’OMS a déclenché son plus haut niveau d’alerte en 2024 pour cette épidémie.

Le Monde avec AFP

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