Fraude aux eaux minérales : le rapport qui met à nu les « liaisons dangereuses » entre l’Etat et Nestlé

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Les sénateurs Antoinette Guhl, Alexandre Ouizille et Laurent Burgoa devant l’usine Perrier, à Vergèze, dans le Gard, le 7 février 2025.

La porosité de l’Etat aux pressions exercées par Nestlé jusqu’à l’Elysée a débouché sur un scandale qui continue à s’étendre : telles sont les conclusions accablantes de la commission d’enquête sénatoriale chargée de faire la lumière sur l’affaire de la fraude aux eaux minérales naturelles (l’utilisation de filtres interdits pour purifier une eau contaminée par des pesticides et des bactéries fécales) révélée en janvier 2024 par Le Monde et Radio France. Après six mois de travaux, la commission d’enquête, présidée par Laurent Burgoa, sénateur LR du Gard, où est implantée l’usine Perrier, devait présenter, lundi 19 mai, son rapport, dont Le Monde et Franceinfo ont pu prendre connaissance.

Un nouvel épisode révélé par la commission d’enquête illustre « les liaisons dangereuses Etat-Nestlé », selon une expression du rapporteur, Alexandre Ouizille (PS, Oise), et comment l’Etat a cédé au lobbying du géant de l’agroalimentaire au détriment de la protection du consommateur. Il montre comment un rapport de l’agence régionale de santé (ARS) d’Occitanie a été édulcoré à la demande du numéro un mondial des eaux en bouteille, à la suite d’échanges entre le cabinet de la ministre déléguée à la santé (à l’époque Agnès Firmin Le Bodo), le directeur général de l’ARS et le préfet du Gard pour faire disparaître certaines mentions de contaminations des sources Perrier par des pesticides interdits et des bactéries.

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