Des Etats-Unis au Qatar, une course effrénée au gaz naturel liquéfié

Profitez de l'offre maintenant

[ad_1]

Des Etats-Unis au Qatar, une course effrénée au gaz naturel liquéfié

La multiplication des projets de terminaux d’exportation de GNL avalisés par l’administration Trump pourrait entraîner un excédent massif de l’offre à partir de 2027.

Par 

Publié aujourd’hui à 06h00

Temps de Lecture 5 min.

Article réservé aux abonnés

Le méthanier « Energy Glory », parti du terminal GNL offshore de Cove Point, dans le Maryland (Etats-Unis), arrive au terminal d’importation de GNL de Grain (Royaume-Uni), le 10 février 2025.

On lui prédisait un « âge d’or » avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Le marché mondial du gaz naturel liquéfié (GNL) finira-t-il chamboulé par un excès d’offre ? Une augmentation vertigineuse des capacités se profile, alors qu’aux Etats-Unis les projets de terminaux destinés à liquéfier le gaz naturel se multiplient à un rythme effréné : la reprise de cinq d’entre eux a été actée ces derniers mois, après la pause décrétée par l’ancien président Joe Biden pour évaluer leur impact climatique.

Parmi les chantiers phares, le terminal CP2 construit en Louisiane par l’entreprise Venture Global vient d’obtenir, le 21 octobre, le feu vert définitif du département de l’énergie pour pouvoir exporter vers des pays ne disposant pas d’accord de libre-échange avec les Etats-Unis. Selon le département de l’énergie, l’actuelle administration a désormais approuvé plus de 390 millions de mètres cubes par jour de nouvelles capacités d’exportation, « plus que le volume exporté aujourd’hui par le deuxième plus grand fournisseur de GNL au monde ». Autrement dit l’Australie.

Il vous reste 85.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Profitez de l'offre maintenant
Profitez de l'offre maintenant

Sommaire

Abonnez vous et recevez des bons plans
et des actus chaque semaine