Coupes budgétaires : le débat sur les niches fiscales défavorables au climat resurgit

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Eric Lombard, ministre de l’économie, et Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics, lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 30 avril 2025.

Nouveau printemps et nouvelle chasse aux dépenses inconsidérées. En 2025, le gouvernement, toujours désireux de ne pas augmenter les impôts, est à la recherche de quarante milliards d’euros d’économies. Du coup, les défenseurs de l’environnement s’interrogent : l’écologie va-t-elle subir de nouvelles coupes lors du prochain projet de loi de finances ? Depuis février 2024, les investissements verts, tels que MaPrimeRénov’ou l’électrification des véhicules, ont déjà été réduits. Et les discussions budgétaires, qui débutent à peine, relancent un vieux débat, celui des « niches brunes », c’est-à-dire toutes les dépenses fiscales qui aident certains secteurs mais sont néfastes aux trajectoires climatiques de la France.

« Les “niches brunes”, c’est un peu comme quelqu’un qui arrête petit à petit de fumer mais se gave de fast-food en même temps, ça n’a pas beaucoup de sens au final, ironise Emeline Notari, responsable du suivi des financements de la transition au sein du Réseau Action Climat. On ne peut pas avoir un objectif de neutralité carbone en 2050 et se réveiller en 2046 ou 2048. C’est maintenant qu’il faut réfléchir aux compensations, à l’accompagnement, c’est maintenant que l’on empêche les crises du futur. »

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