Capture de CO₂ : les difficultés de Climeworks, symboliques des turbulences dans l’élimination du dioxyde de carbone dans l’air

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L’usine de la start-up suisse Climeworks à Hellisheidi, en Islande, le 8 mai 2024.

Mirage technologique ou crise de croissance ? La start-up zurichoise Climeworks, une « licorne » valorisée à un milliard de dollars (881,5 millions d’euros), a annoncé, mercredi 21 mai, qu’elle allait licencier 21 % de ses quelque 500 employés, et revoir drastiquement ses ambitions à la baisse. L’entreprise a construit en Islande les premières installations au monde de captage direct de CO₂ dans l’air, à l’aide de dispositifs semblables à de grands ventilateurs, afin de contribuer à abaisser le réchauffement climatique.

Lors de son lancement triomphal en 2017, la société pensait pouvoir « aspirer 1 % du CO2 émis sur la Terre d’ici à 2025 », soit environ 400 millions de tonnes par an. Elle fait aujourd’hui face à des doutes sur sa technologie, après qu’une enquête du journal islandais Heimildin, publiée le 15 mai, a révélé que ses deux usines locales captaient beaucoup moins de carbone que prévu.

« Le calendrier des suppressions d’emplois n’est pas lié à ces informations dont nous contestons la présentation », dit Judith Hebekeuser, porte-parole de Climeworks. Le coup de frein est rude pour cette société issue de la prestigieuse École polytechnique de Zurich.

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