Au Maroc, l’avocat accusé d’assécher les nappes phréatiques

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Un champ d’avocatiers près de Tiflet (Maroc), équipé d’un système d’irrigation au goutte-à-goutte et de brumisateurs, en avril 2025.

Sur cette terre ocre poussaient vignes, légumes et céréales. Désormais, le paysage est dominé par le vert vif des avocatiers. Depuis la route qui serpente la plaine du Gharb, dans le nord-ouest du Maroc, les étendues d’arbres fruitiers se succèdent, reconnaissables à leur feuillage lancéolé, mais aussi à leur dense réseau d’irrigation et leurs mégabassines – certaines aussi grandes que des terrains de football.

Ici, la terre est argileuse. « Elle est bonne pour les avocats ! », sourit le gérant d’une exploitation de 100 hectares près de Tiflet, à 60 km de Rabat. Les quelques averses printanières lui ont apporté de l’humidité, mais pas assez pour se passer d’arrosage. Dans ce domaine, les installations donnent la mesure des besoins en eau de ce fruit originaire des régions humides d’Amérique centrale, que l’on fait pousser dans un pays sec comme le Maroc.

Trente-cinq puits, cinq retenues d’eau, des brumisateurs en hauteur et, au sol, un tentaculaire système de tuyaux noirs qui, rangée après rangée, déploient leur goutte-à-goutte. « Chaque pied est arrosé deux heures par jour en hiver, quatre heures en été, à raison de vingt litres par heure », relate le gérant, en montrant les petits bourgeons qui seront cueillis à l’automne.

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