Pétrole : les groupes européens présents au Venezuela ne veulent pas se retrouver sur la touche

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Pétrole : les groupes européens présents au Venezuela ne veulent pas se retrouver sur la touche

L’espagnol Repsol, l’italien Eni et, de façon plus modeste, le français Maurel & Prom sont des acteurs présents historiquement dans le pays d’Amérique latine, dont le brut est convoité par Donald Trump. Reste à savoir quel part de la manne pétrolière leur sera laissée.

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Publié aujourd’hui à 12h26

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Devant le siège de Repsol à Madrid, le 9 janvier 2026.

C’est un véritable Who’s Who du pétrole américain qui devait se retrouver, vendredi 9 janvier, autour du président Donald Trump. Mais le thème de l’entrevue – la relance de la production pétrolière au Venezuela – intéresse aussi au premier chef plusieurs entreprises européennes déjà bien implantées dans le pays d’Amérique latine. A savoir le français Maurel & Prom, l’italien Eni et l’espagnol Repsol, lequel aurait aussi été invité à la Maison Blanche selon les informations de Bloomberg.

Depuis l’enlèvement du président vénézuelien Nicolas Maduro, le 3 janvier, dans un raid américain, une question taraude ces acteurs : vont-ils être à nouveau autorisés à exporter des hydrocarbures en provenance du Venezuela ? En mai 2025, pour renforcer la pression sur la République bolivarienne, le Bureau américain de contrôle des avoirs à l’étranger (Office of foreign assets controls, OFAC) avait révoqué les licences dont ces entreprises disposaient au temps de la mandature de Joe Biden. Une seule dérogation avait été accordée, en juillet 2025, à la major américaine Chevron, elle aussi présente dans le pays.

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