La ligne à très haute tension vers Fos-sur-mer menace plusieurs espèces d’oiseaux en voie de disparition, selon une note confidentielle

Profitez de l'offre maintenant

[ad_1]

La ligne à très haute tension vers Fos-sur-mer menace plusieurs espèces d’oiseaux en voie de disparition, selon une note confidentielle

La note de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement doit être versée au dossier d’autorisation environnementale du projet porté par le Réseau de transport d’électricité (RTE), et pourrait le remettre en cause dans sa forme actuelle.

Par 

Publié aujourd’hui à 06h00

Temps de Lecture 3 min.

Article réservé aux abonnés

Ganga cata mâle, à la plaine de la Crau (Bouches-du-Rhône).

Le projet de ligne à très haute tension (THT) entre Jonquières-Saint-Vincent (Gard) et Fos-sur-mer (Bouches-du-Rhône) vient de prendre du plomb dans l’aile. Selon une note confidentielle de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) d’Occitanie datée du 6 novembre et dont Marsactu, France Inter et Le Monde ont pu consulter une copie, l’installation de cette ligne THT de 65 kilomètres, portée par 180 pylones géants, porterait préjudice à plusieurs espèces d’oiseaux protégées dont l’une, le ganga cata (Pterocles alchata), serait même poussée vers l’extinction sur le territoire national. L’évaluation de la Dreal pourrait remettre en cause l’ensemble du projet dans sa forme actuelle.

Celui-ci, plaident ses soutiens, vise à acheminer l’électricité nécessaire à la décarbonation de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-mer, y alimenter d’immenses data centers et, plus généralement, répondre à une hausse anticipée de la consommation électrique, indispensable à la réduction des usages d’énergies fossiles. Le projet fédère cependant contre lui toutes les associations environnementalistes et naturalistes de la région, mais aussi des collectivités locales et les syndicats agricoles – la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et la Coordination rurale (CR) faisant, une fois n’est pas coutume, cause commune avec les défenseurs de l’environnement. Les opposants soutiennent une alternative au projet actuel, consistant à enterrer la ligne : une solution moins impactante pour l’environnement et le paysage, mais plus coûteuse.

Il vous reste 69.37% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Profitez de l'offre maintenant
Profitez de l'offre maintenant

Sommaire

Abonnez vous et recevez des bons plans
et des actus chaque semaine