« La politique de transition des mobilités est un échec », regrette l’Institut Montaigne, qui pointe le risque « gilets jaunes » d’une prochaine législation

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« La politique de transition des mobilités est un échec », regrette l’Institut Montaigne, qui pointe le risque « gilets jaunes » d’une prochaine législation

Selon le cercle de réflexion libéral, la future mise en place de quotas de carbone routiers va augmenter le prix du carburant de 10 centimes à 15 centimes d’euro à la pompe. De quoi, une fois de plus, retourner l’opinion contre les mesures écologiques. Et, peut-être, la braquer cette fois définitivement.

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Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 06h20

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Un automobiliste fait le plein dans une station-service à Faches-Thumesnil (Nord), près de Lille, le 10 août 2023.

C’est une bombe à retardement à déminer au plus vite. Dans une note intitulée « Transition des mobilités : anatomie d’une impasse », l’Institut Montaigne met un coup de projecteur sur une mesure qui entrera en vigueur en 2027, sauf dérogation : l’extension du système européen de quotas de carbone (dit ETS, pour « Emission Trading System ») au transport routier. Les consommateurs de carburant devront alors acquitter un surcoût correspondant à l’achat de ces droits à polluer, censés les inciter à diminuer leur consommation.

« L’entrée en vigueur de la réglementation ETS 2 pourrait entraîner, toutes choses égales par ailleurs, une augmentation des prix à la pompe entre 10 centimes et 15 centimes d’euro par litre », prévient la note écrite par Nicolas Laine, responsable des publications de l’Institut Montaigne, et Louis de Crevoisier, haut fonctionnaire au ministère de l’économie et des finances et ancien directeur adjoint du ministre chargé des transports François Durovray.

Selon les deux auteurs, une telle augmentation, mal préparée, peut mettre en péril la politique européenne en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Elle symboliserait alors l’échec de la politique de transition en matière de mobilités.

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