La fusion nucléaire, promesse d’une énergie abondante et décarbonée, au cœur d’une bataille entre start-up

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La fusion nucléaire, promesse d’une énergie abondante et décarbonée, au cœur d’une bataille entre start-up

Qui sera la première à envoyer un électron de fusion dans le réseau électrique ? De l’Allemagne à la Chine, en passant par les Etats-Unis et la France, plus d’une cinquantaine de start-up se livrent à une farouche compétition pour contrôler, enfin, cette énergie, promesse d’une source abondante, sûre et décarbonée.

Par  (Munich (Allemagne), envoyé spécial)

Publié aujourd’hui à 18h00, modifié à 19h14

Temps de Lecture 11 min.

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Vue de l’intérieur du tokamak allemand Asdex Update, à l’Institut Max-Planck de physique des plasmas, à Garching (Allemagne).

Cette fois, les promesses d’une source d’énergie abondante, sûre, décarbonée et à prix raisonnable semblent se rapprocher. Elles sont portées par une réaction nucléaire connue depuis les années 1930, la fusion, dans laquelle des noyaux atomiques légers s’unissent pour dégager de nouvelles particules très énergétiques. C’est ainsi que les étoiles brillent ou que les bombes dites « à hydrogène » explosent.

C’est le contraire de la fission nucléaire, qui dans les centrales atomiques casse des noyaux d’uranium pour libérer de l’énergie et produire de l’électricité. Comme les Terriens ne disposent pas de l’incroyable masse du Soleil pour forcer le mariage entre atomes, et qu’ils ne veulent pas faire exploser la planète pour lui fournir de l’électricité, les physiciens et les ingénieurs ont rivalisé d’imagination pour contrôler cette énergie depuis plus de soixante-dix ans. Et ont promis tous les dix ans… que le Graal serait atteint dans les dix ans.

La donne change avec une nuée d’entreprises décidées à concrétiser les attentes. Elles sont au moins 53 désormais, contre 10 il y a quinze ans, selon le dernier rapport de leur association de lobbying, la Fusion Industry Association (FIA), née en 2018. Environ 9,7 milliards de dollars (8,2 milliards d’euros) y ont été investis jusqu’en juillet 2025, dont 2,64 milliards dans les douze mois précédents, contre moins de 2 milliards au total avant 2021.

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