« Au nom de la mer : vers une pêche durable ? », sur Ushuaïa TV : la lutte contre l’imposture des aires marines « protégées »

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Une plage au Sénégal, image extraite du documentaire « Au nom de la mer : vers une pêche durable ? », de Chloé Henry-Biabaud et Sibylle d’Orgeval.

USHUAÏA TV – DIMANCHE 8 JUIN À 20 H 50 – DOCUMENTAIRE

« Entre 1 et 3 kg de poissons sauvages sont nécessaires pour produire 1 kg de poisson d’élevage. » C’est une des aberrations que dénonce Didier Gascuel, professeur en écologie marine à Sup Agro Rennes, dans Au nom de la mer : vers une pêche durable ? Diffusé le 8 juin, à l’occasion de la Journée internationale des océans, ce documentaire offre un état des lieux essentiel de ce que l’on appelle la pêche durable – qui cherche à préserver les ressources des océans.

Pragmatique, le film ne cache pas les difficultés rencontrées pour concilier les intérêts des quatre principaux acteurs du secteur (pêcheurs, scientifiques, ONG, politiques) dans un contexte d’océans de plus en plus dépeuplés. Depuis 1996, en effet, année du pic de production de poissons, la consommation d’espèces d’élevage ne cesse de croître pour compenser le déclin de la ressource naturelle, essentiellement lié à la surpêche.

Le « gentil » pêcheur (artisanal et très minoritaire) est incarné ici par Gwen Pennarun, « ligneur » à Sainte-Marine (Finistère), que l’on suit sur son bateau, puis à Bruxelles, où des eurodéputés établissent les « quotas de pêche », vitaux pour les artisans.

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