L’UNOC, un coup d’accélérateur espéré pour le traité qui vise à mieux protéger la haute mer

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L’ambassadeur de France pour les pôles et l’océan, Olivier Poivre d’Arvor (à droite), le maire de Nice, Christian Estrosi, et des représentants de l’ONU, lors de l’exposition « La Baleine » présentée à l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur l’océan (UNOC), à Nice, le 2 juin 2025.

A l’ouverture de la Conférence des Nations unies sur l’océan, qui se tient du 9 au 13 juin à Nice, le « premier objectif » fixé par Emmanuel Macron est encore loin d’être atteint. En mars, lors de l’événement SOS Océan, le président français avait appelé « tous les Etats, qu’ils soient côtiers ou sans façade littorale », à ratifier sans attendre l’accord sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les eaux internationales, aussi appelé « traité sur la haute mer ».

Le texte, adopté en 2023 après des années de négociations, encadre notamment la création d’aires marines protégées dans cette large part de l’océan qui n’appartient à personne, l’exploitation des ressources marines génétiques et la mise en place d’évaluations d’impact sur l’environnement. L’ambition de M. Macron – qui rejoint celle des ONG – était de parvenir à réunir, à l’ouverture de la conférence des Nations unies, les 60 ratifications d’Etats souverains nécessaires à son entrée en vigueur. Depuis des mois, le réseau diplomatique français s’active en ce sens.

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