Deux militants de Greenpeace mis en examen après le vol de la statue d’Emmanuel Macron au musée Grévin

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Des militants de l’association Greenpeace manipulent la statue subtilisée au musée Grévin d’Emmanuel Macron, devant les locaux d’EDF, à Paris, le 3 juin 2025.

Deux militants de Greenpeace ont été mis en examen pour « vol aggravé », jeudi 5 juin, trois jours après le vol de la statue d’Emmanuel Macron au musée Grévin, a déclaré leur avocate à l’AFP. Ces mises en examen font suite à l’ouverture d’une information judiciaire, par le parquet de Paris, du chef de « vol en réunion d’un bien culturel exposé ».

Lundi 2 juin, des militants de l’ONG avaient réussi à s’emparer de la statue en se faisant passer pour des artisans chargés de la maintenance, avant de la déposer devant l’ambassade de Russie à Paris, pour dénoncer les liens économiques persistants entre Paris et Moscou, notamment dans la filière nucléaire, malgré la guerre en Ukraine. Mardi 3 juin, Greenpeace avait prévenu les autorités et rendu la statue devant le siège d’EDF, aux côtés d’une pancarte : « Poutine-Macron Alliés radioactifs ».

Selon Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France, les deux personnes interpellées lundi, une femme et un homme, sont celles qui conduisaient le camion lors de l’action devant l’ambassade de Russie, et non celles qui ont « emprunté » la statue dans le musée Grévin.

« Je ne comprends pas cette décision d’ouvrir une information judiciaire, le musée Grévin a bien indiqué qu’il n’y avait aucun préjudice. De plus en plus, la justice devient un instrument pour dissuader des militants d’exercer leur liberté d’expression et d’opinion », a déclaré Me Marie Dosé, l’avocate des deux militants, affirmant également que « la garde à vue s’[était] passée dans des conditions absolument sordides ». Selon elle, ils ont été « attachés pendant des heures à des bancs, trimballés de commissariat en commissariat ». « L’une a passé la nuit sans couverture et n’a pas pu s’allonger car sa cellule était trop petite. L’autre a dû dormir au sol car sa cellule contenait trop de personnes ».

Le musée, qui avait porté plainte lundi 2 juin une fois le vol constaté, a ensuite pris cette affaire avec humour. « La contemplation des personnages se fait uniquement sur place », écrivait ainsi l’institution sur son compte Instagram.

Le Monde avec AFP

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