Souveraineté énergétique : les débats sans vote irritent les parlementaires

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Souveraineté énergétique : les débats sans vote irritent les parlementaires

« Anomalie démocratique », « mépris du Parlement »… Les députés et les sénateurs regrettent le choix du gouvernement de réviser par décret la programmation pluriannuelle de l’énergie, esquivant ainsi la voie parlementaire.

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Publié aujourd’hui à 11h30

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Le premier ministre, François Bayrou, lors d’un débat parlementaire sur la souveraineté énergétique, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 28 avril 2025.

Lundi 28 avril, François Bayrou a dû entendre un léger écho lors de son discours sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) face à l’Assemblée nationale. « L’importance de ce débat n’échappe à personne. Il nous suffit de jeter un coup d’œil périphérique pour comprendre à quel point nous sommes, les uns et les autres, préoccupés par la question centrale de notre souveraineté énergétique », s’est amusé le premier ministre devant une dizaine de députés, tout au plus, présents dans l’Hémicycle.

Les rangs seront sans doute plus garnis, mardi 6 mai, au Sénat, pour le retour des discussions autour de la PPE. Mais la teneur des débats devrait être assez semblable après la décision du gouvernement de réviser par décret cette programmation, qui doit permettre à la France d’atteindre la neutralité carbone en 2050, et ainsi d’esquiver la voie parlementaire. « On peut regretter l’absence des députés la semaine dernière sur un sujet aussi majeur, mais le premier ministre a largement récolté ce qu’il a semé », résume le sénateur (Les Républicains, LR) Max Brisson.

Comme 164 de ses homologues de droite et du centre, l’élu des Pyrénées-Atlantiques avait signé un courrier, à la mi-mars, appelant l’exécutif à renoncer à la publication immédiate d’un décret sur cette PPE et à ouvrir, au minimum, un débat au Parlement. Un souhait exaucé par le gouvernement, mais sans permettre à la représentation nationale de voter, ce qui a braqué bon nombre de parlementaires.

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