« Le pacte vert peut être rendu plus lisible, mais il ne doit pas être vidé de sa substance »

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Ursula von der Leyen (à g.), la présidente de la Commission européenne, et Peter Van Kemseke, son conseiller chargé du pacte vert européen, lors d’une réunion avec des représentants de l’industrie automobile, à Bruxelles, le 3 mars 2025.

A travers le paquet législatif dit « Omnibus », le Parlement européen a voté le 3 avril un gel de l’application de plusieurs textes majeurs du pacte vert, au premier rang desquels la directive sur le reporting de durabilité des entreprises (Corporate Sustainability Reporting Directive, CSRD), qui entend obliger les sociétés à produire des informations sur leurs impacts sociaux et environnementaux (ce qu’on appelle le « reporting de durabilité »). Sous le couvert de la simplification, ce que certains appellent un « stop the clock » (arrêt du chrono) risque de geler un pan entier de l’« ambition climat » européenne, au moment même où il faudrait l’accélérer.

Derrière la logomachie bruxelloise et son résultat – l’exclusion à court terme des entreprises de taille intermédiaire du reporting climat – se joue un choix politique fondamental : l’Europe renonce à son leadership en matière de transition. Pour l’Allemagne et la minorité d’Etats qui ont tardé à transposer ces textes, c’est une victoire en trompe-l’œil. Comme s’il fallait opposer compétitivité et décarbonation. Comme s’il fallait produire avec toujours plus d’énergies fossiles, en dehors de tout cadre de responsabilité, pour rester compétitifs au XXIe siècle.

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