L’épidémie de chikungunya ébranle La Réunion : « Il s’agit d’un mini-Covid à l’échelon local »

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Des agents de l’agence régionale de santé, lors d’une opération de démoustication urbaine, à Saint-Pierre (La Réunion), le 16 avril 2025.

« Un vrai cauchemar pendant trois jours. J’ai bien dégusté et ce n’est pas totalement fini. » Professeur d’éducation physique à la retraite depuis quatre mois, Pascal Arville « fête », ironise-t-il, jeudi 17 avril, sa « première sortie » depuis une semaine avec l’achat de peinture dans un magasin de bricolage. Cet habitant de Saint-Denis de La Réunion âgé de 62 ans, à l’allure sportive, s’est retrouvé cloué au lit par le virus du chikungunya qui, selon Gérard Cotellon, directeur de l’agence régionale de santé (ARS), a infecté, depuis août 2024 et le déclenchement de l’épidémie, plus de 100 000 personnes à La Réunion sur 900 000 habitants. « Je ne souhaite ça à personne », soupire ce solide sexagénaire en décrivant des « douleurs généralisées à toutes les articulations, des poussées de fièvre, le corps entier qui [l]e brûlait, des maux de tête et des vomissements ».

Sur les hauteurs du chef-lieu de La Réunion, dans le quartier de la Bretagne, Julie Merle, une assistante maternelle de 39 ans, raconte elle aussi « trois jours compliqués » : « Je n’arrivais même plus à marcher. » Deux semaines après, les douleurs et la fatigue restent présentes mais moins fortes.

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