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Et de quatre ! Le 3 avril dernier, Citeo[1] a dévoilé via un communiqué, le nom de l’entreprise chargée de construire et d’exploiter le quatrième centre de surtri d’emballages plastiques de France. Sélectionnée à l’issue d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) lancé un an plus tôt, cette entreprise n’est autre que Sepur, l’un des leaders français de la gestion des déchets.
Créé en 1965, le groupe qui emploie aujourd’hui plus de 3 800 personnes en France, accompagne en effet plus de 275 collectivités dans leur mission de service public de gestion des déchets. Il exploite notamment, pour cela, huit centres de tri des emballages ménagers, parmi lesquels l’un des plus grands de France : celui de Villers-Saint-Paul, dans l’Oise, depuis mai 2024.
Pour ce nouveau projet de centre de surtri qui vient de lui être confié par Citeo, c’est cette fois à Thiverval-Grignon que Sepur œuvrera ; une commune des Yvelines qui accueille déjà son siège social, mais aussi un centre de co-compostage, un centre de tri de déchets des activités économiques, ainsi qu’un centre de tri de collecte sélective, que Sepur exploite pour le compte du SIDOMPE[2].
Une localisation d’autant plus pertinente que l’AMI lancé en mars 2024 par Citeo imposait une implantation de ce futur quatrième centre de surtri français dans le quart nord-ouest du pays ; ses trois prédécesseurs — déjà inaugurés pour deux d’entre eux, et en passe de l’être cette année pour le troisième — étant quant à eux respectivement situés dans le centre-est, dans le Grand-Est et en Occitanie.
Un futur process de tri à la pointe
Sa désignation en tant que lauréat de cet AMI lancé par Citeo — une « immense fierté » pour son président, Youri Ivanov — Sepur la doit notamment au soin apporté à l’intégration environnementale de son projet architectural, mais aussi au volet technologique de son offre.
Ce futur centre de surtri — dont la mise en service devrait intervenir fin 2026, à l’issue de travaux de construction lancés dès cet automne — est en effet voué au tri de pas moins de sept flux distincts d’emballages plastiques ménagers : bouteilles en PET coloré et opaque non blanc ; bouteilles en PET opaque blanc ; barquettes en PET clair monocouches ; barquettes en PET clair multicouches ; pots de yaourt et barquettes en PS ; mais aussi bouteilles en PET clair et emballages en PEPP rigide. Le tout, à l’aide d’une quinzaine de machines de tri optique, pour une capacité de traitement de 30 000 tonnes d’emballages par an.
Une diversité et des capacités qui illustrent aussi, finalement, tout l’enjeu du surtri, « essentiel pour atteindre nos objectifs de recyclage sur le plastique », comme le rappelle Anne-Sophie Louvel, directrice des opérations et territoires de Citeo.
[2] Syndicat Intercommunal pour la Destruction des Ordures Ménagères et la Production d’Énergie.
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