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En avril 2023, Ae Khunsena, un jeune Thaïlandais, s’embarque à bord d’un bateau de pêche à destination de l’océan Indien. Il n’est jamais rentré de ce voyage. Les circonstances de sa disparition en mer restent troubles et mettent en lumière les conditions de vie difficiles qui peuvent tourner au drame à bord des bateaux de pêche.
Dans les eaux poissonneuses de l’herbier marin de Saya de Malha au milieu de l’océan Indien, les navires sont nombreux, loin des côtes, à l’abri des regards. L’ONG journalistique The Outlaw Ocean Project, dont Le Monde diffuse le travail, a enquêté sur ce qu’il se passe à bord des ces bateaux.
Pour en savoir plus, retrouvez ici l’enquête complète de Outlaw Ocean Project.
The Outlaw Ocean Project est un collectif de journalistes basé à Washington, qui réalise des enquêtes sur les droits de l’homme, le travail et les problèmes environnementaux sur les deux tiers de la planète couverts par de l’eau. Il a été monté par le reporter Ian Urbina, qui a auparavant passé dix-sept ans au New York Times. Les deux dernières enquêtes de ce collectif, réalisées avec The New Yorker, sont publiées simultanément par le magazine américain en anglais, Le Monde en français, Die Zeit en allemand, et El Pais en espagnol. Elles racontent d’une part le coût humain de la pêche massive au calamar pratiquée par la Chine et, d’autre part, comment le travail forcé imposé par Pékin à la minorité ouïgoure touche toute la chaîne d’approvisionnement en produits de la mer, jusqu’aux supermarchés aux Etats-Unis ou en France.
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