Comment faire un nid sans chimie à son enfant ?

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Quand j’étais enceinte de mon premier enfant, il y a onze ans, mes copines m’ont apporté tout le matériel de puériculture imaginable dont elles n’avaient plus besoin : porte-bébé, lit à barreaux démontables, transat pliable… et une collection complète de biberons en verre. J’ai rangé ces derniers sur une étagère haute, incapable d’évaluer à l’avance si ces objets allaient m’être utiles ou non. De retour de la maternité, la submersion émotionnelle autant que domestique que représente l’arrivée d’un premier bébé m’a fait perdre tout sens critique ou écologique, au profit du seul sens pratique.

J’ai fait comme j’ai pu, essayé quatre sortes de biberons en plastique assortis d’autant de tétines différentes, selon les tâtonnements du jour, pour nourrir ma nouveau-née. Une décennie plus tard, les biberons en verre gisent toujours sur la même étagère. Je tombe parfois dessus et me dis que j’ai eu tout faux. Des couches industrielles pas bio aux biberons en plastique chauffés au micro-ondes, j’ai passé par pertes et profits le nombre de molécules chimiques qui allaient toucher ma fille, en plus de mon amour inconditionnel. En janvier, dans un article du New England Journal of Medicine, vingt chercheurs en santé publique ont « présenté un large éventail de preuves » établissant le lien entre l’augmentation des maladies infantiles telles que le cancer, la malformation des organes reproducteurs ou les troubles du développement neurologiques, et l’exposition des enfants aux produits chimiques de synthèse et plastiques, la plupart issus de combustibles fossiles. Le nid douillet que j’avais concocté à mon enfant était un nid pollué.

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