Jeux olympiques d’hiver 2030 : dans la vallée de Briançon, « on a plutôt envie de dire stop aux pistes de ski »

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En février 2024, Arnaud Murgia, maire de Briançon (Hautes-Alpes), fait visiter le Fort des Têtes à Renaud Muselier, président de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ce lieu, classé au Patrimoine mondial de l’Unesco, pourrait accueillir le village olympique des Jeux d’hiver 2030.

Et les voilà en 2030… Dans la salle communale de Névache (Hautes-Alpes), au cœur de la haute vallée de la Clarée, ils sont une trentaine à avoir fermé les yeux pour imaginer leur vie dans cinq ans au cœur du massif ; un lieu voisin des sites probables des Jeux olympiques (JO) d’hiver 2030. C’est l’association écologiste Mountain Wilderness qui organise cet atelier baptisé « 2030 Glorieuses », dans le cadre d’une grande concertation sur l’avenir de la montagne.

Comme tous les montagnards présents, Matthieu Guillemot a une conscience exacerbée des effets du dérèglement climatique et voudrait qu’on invente rapidement une autre cohabitation, plus respectueuse, plus durable, « faute de quoi la montagne deviendra inhabitable ».

L’organisation des Jeux d’hiver dans les Alpes françaises en 2030 n’a pas de place dans son imaginaire ni dans celui de Chloé Mahieu, venue avec lui. « On a plutôt envie de dire stop aux pistes de ski qu’on installe toujours plus haut pour “consommer” un peu plus la montagne, envie de dire stop à la neige artificielle qui pompe l’eau », résume la jeune femme. Dehors, quelques flocons tournoient, rappelant qu’on est à 1 600 mètres d’altitude, même si, ce 12 mars, il fait déjà bien trop doux pour qu’un tapis blanc s’accroche au sol.

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