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Le « nouveau nucléaire », confronté aux difficultés techniques et incertitudes économiques
L’appétit des Gafam et le contexte géopolitique ont relancé les recherches sur les centrales nucléaires dans le monde, avec l’espoir de produire en série des petits réacteurs à coût réduit et sécurité renforcée.
Par Marjorie Cessac, Victoria Denys (infographie) et Benjamin Martinez (infographie)
Temps de Lecture 8 min.
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L’annonce de Microsoft a lancé la tendance. En Pennsylvanie (Etats-Unis), le réacteur numéro 1 de la centrale de Three Mile Island était hors service depuis 2019 – faute de rentabilité. A son passif également, le plus grave accident nucléaire de l’histoire des Etats-Unis, quarante ans plus tôt, en 1979, qui avait frappé le réacteur numéro 2. Pourtant, en septembre 2024, son propriétaire, Constellation Energy, a reçu une commande massive du géant informatique pour la totalité de l’électricité du réacteur 1 resté intact et a prévu sa remise en marche dès 2028.
A l’origine de la décision de la firme de Redmond, son anticipation des besoins en électricité des centres de données nécessaires au développement de l’intelligence artificielle (IA). Elle a rapidement fait des émules : d’autres multinationales du numérique ont depuis opéré des incursions fracassantes dans le domaine du nucléaire. N’ayant pas toutes à disposition une vieille centrale à ressusciter, elles choisissent l’innovation. A savoir la création de petits réacteurs modulaires à puissance réduite (entre 10 et 300 MW contre 900 à 1 600 pour les réacteurs en service) – en anglais « small modular reactor » (SMR).
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