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La fin du transit du gaz russe par l’Ukraine met l’UE sous pression
Le gestionnaire ukrainien du réseau de transport gazier a confirmé l’arrêt des livraisons venues de Russie à partir du 1ᵉʳ janvier. Malgré la guerre, la Russie est encore parmi les principaux fournisseurs de l’Europe en gaz, dont le cours a aussitôt bondi à son plus haut niveau depuis plus d’un an.
Par Adrien Pécout
Temps de Lecture 4 min.
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Fin du paradoxe : deux ans et dix mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, Volodymyr Zelensky a désormais mis un terme aux livraisons de gaz russe à travers les canalisations ukrainiennes et à destination de pays de l’Union européenne (UE). Comme il l’avait déjà annoncé, le président de l’Ukraine n’a pas renouvelé l’accord de transit russo-ukrainien ayant expiré mardi 31 décembre 2024. Aucune livraison de gaz russe à l’Europe via l’Ukraine n’est prévue mercredi 1er janvier, a confirmé le 31 décembre, en début de soirée, le gestionnaire ukrainien du réseau de transport gazier GTSOU. Selon les chiffres publiés sur le site de ce dernier, les volumes programmés pour mercredi sont de zéro mètre cube et les livraisons cesseront tôt dans la matinée.
Ce contrat quinquennal liait jusque-là l’entreprise publique ukrainienne Naftogaz au producteur Gazprom, dont l’Etat russe est l’actionnaire majoritaire. Son non-renouvellement sera synonyme d’une perte de revenus pour le Kremlin mais aussi pour Kiev, à un degré moindre, et surtout de nouvelles tensions énergétiques sur le Vieux Continent.
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