[ad_1]
Le document ne parle ni de fleurs ni d’éléphants. Le texte publié mercredi 18 décembre par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), l’équivalent du GIEC pour la biodiversité, traite d’inégalités économiques, de modes de consommation et de production et de systèmes de valeurs.
Ce « résumé pour décideurs », approuvé par les représentants de 147 pays lors d’une réunion plénière en Namibie, est le fruit d’un travail mené pendant trois ans par une centaine d’experts du monde entier pour définir les « changements transformateurs » et identifier les obstacles à leur mise en œuvre ainsi que des stratégies permettant d’accélérer l’évolution vers un monde « juste et durable ».
L’expression « changement transformateur », qui pourrait s’entendre comme un pléonasme – une sorte de formule toute faite, répétée de rapport en rapport par des organisations internationales –, revêt, en réalité, une portée éminemment politique, montre le rapport publié au lendemain d’une évaluation portant sur les interactions étroites entre les crises de la biodiversité, de la santé, de l’eau, de l’alimentation et du climat.
Il vous reste 82.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
[ad_2]
Source link