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Laurent Saint-Martin, ministre chargé du Budget et des Comptes Publics, était l’invité du 13H de TF1.
Interrogé par Audrey Crespo-Mara sur les dotations en hausse de l’Élysée, du Sénat et de l’Assemblée, il a préféré renvoyer la question aux débats parlementaires.
« Je ne demande pas aux Français de se serrer la ceinture », a réagi le ministre en charge du Budget, interrogé sur TF1 par Audrey Crespo-Mara par ce paradoxe, de prôner l’austérité tout en augmentant les budgets de l’Élysée et du Parlement . Laurent Saint-Martin rejette même l’idée d’un « budget d’austérité ». « C’est faux », a-t-il martelé, tout en jugeant ces questions « légitimes ».
Les Français ont aussi besoin d’institutions solides.
Les Français ont aussi besoin d’institutions solides.
Laurent Saint-Martin, ministre en charge du Budget
« Tous ces budgets-là, sans exception, seront soumis au Parlement », a-t-il promis, « si le débat parlementaire estime que nous devons financer différemment nos institutions, c’est à eux d’en décider ». L’ancien socialiste, rallié à Emmanuel Macron depuis 2016, a néanmoins estimé que « les Français ont aussi besoin d’institutions solides », esquissant sa propre position sur la question. « Ils ont aussi besoin de représentants qui puissent bien faire leur travail. Et si, encore une fois, le Parlement décide autrement, il est souverain », a-t-il rappelé.
Dans le projet de loi de finances pour 2025, présenté ce jeudi par le gouvernement, de nombreux ministères se voient amputées d’une partie de leurs dotations, dans le cadre des économies de 40 milliards demandées par le Premier ministre. Ce n’est pas le cas de l’Élysée, qui voit la sienne augmenter de 3 millions d’euros, pendant que celle de l’Assemblée nationale monte de 10,3 millions d’euros, et celle du Sénat de 6 millions. Le budget 2025 esquissé par Michel Barnier prévoit un total de 40 milliards d’économies, qui concerneront notamment les collectivités locales, les policiers, ou les enseignants.
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